Cortège

From Interbox

Jump to: navigation, search

Un cortège monadique est l'association des infogrammes de données documentant la substance d'une entité quelle qu'elle soit et quelle qu'en soit la durée. Il est formé de données discriminées (connues de l'observateur) ou non, selon des :

  • monagrammes ou point d'accès à ce cortège - il en identifie l'objet (liste de propriétés de l'objet)
  • datagramme qui réunit les données formant l'objet actuel (ou contenu).
  • métagrammes réunissant les métadonnées qui en décrivent le sujet selon son essence (qualification de la substance en fonction des propriétés paramétrées ou structurées selon des interliens conditionnels [syllodonnées])
  • syllogrammes documentant les syllodonnées qui en sous-tendent le projet selon son intelligence (liens conditionnels internes, externes ou indécidables - cas de boucles - entre métadonnées).
  • morphogrammes représentant la forme conditionnelle de l'objet du sujet selon les phases de son projet et les circonstances (plan, modèle, photo).
  • programme materialisant le projet.
  • histogramme documentant le passé du l'entité.
  • paragramme documentant les paramètres interliés par les syllodonnées. Il permet de différencier les instances des objets, les occurences des sujets, la différence des projets qui en entraîne l'individuation.


Les conditions appartiennent au temps, au lieu, au contexte, etc. et aux interactions agoriques. Les interactions agorique (c'est à dire la convergence de l'infini pondéré des logiques) sont les actions sur l'entité de l'ensemble des entités de l'Univers considéré, sauf elle. Elle y répond par la logique de son entéléchie, c'est à dire sa stratégie de cohésion propre. Celle-ci est exécutée par son enaction cybernétique, en réponse à l’information des actions auxquelles elle est sujette, et qui se traduira par l'énonciation de sa réaction externe. Ceci cherchera à interrompre la somme des actions réciproques pour parvenir à un équilibre mutuel des projets dans les conditions du moment - ce qui conduit à l'émergence d'un équilibre plus ou moins local selon l'espace considéré.


Une infinité d'Univers peuvent être considérés selon cinq grands modes :

  • réel atteignable que par une connaissance sans limite (maîtrise de l'infini). Il est documenté par la vérité.
  • effectif c'est à dire ayant un effet compréhensible sur l'entité : il est documenté par son monagramme (univers du modèle standard et des civilisations)
  • possible c'est à dire permis par les données du cortège monadique dans les circonstances considérées (relatif) ou au moins dans un certain cas (absolu).
  • virtuel c'est à dire un effectif résultant de la modification de certains des éléments de son monagramme.
  • imaginaire c'est à dire inventé et non reflété par la substance.


L'on peut comprendre le temps comme l'écoulement mutuel (irreversible de ce fait) des enactions du possible à l'effectif dans chaque entité.


Une topologie systémique peut être utile pour l'évaluation, la modélisation et la simulation agorique.

  • notion d'exotème : ce qui est extérieur au système mais pourra(it) l'influencer.
  • notion de péritème : périphérie interface entre le système et l'exotème
  • notion d'amphitème : frontière d'un amas de systèmes (structure d'archipel) au sein de l'exotème


Une notion peut être importante en supplément de la notion de projet (objet, sujet, projet) qui est celle de circumjectif, c'est à dire ce qui est affecté par un objet (on pourra l'utiliser pour définir un amphitème.


A noter que :

  • certains peuvent avoir une hésitation au sujet de la notion de "projet" (téléonomie) la confondant avec une téléologie (finalité) ce qu'elle n'est pas. Pour expliquer : une téléonomie peut être bugée ou s'adapter aux circonstances. Elle est donc neutre voire favorable au concept d'évolution.
  • une métrique quantitative peut être utilisée pour décrire des quanta de susbstance et un dénombrement des objets par catégories peut être fait, mais nous sommes ici dans un environnement qualitatif qui sort des limites des mathématiques (incomplétude), même si une restriction binaire (renormalisation numérique, c'est à dire oubli de l'infiniment petit [infinité de points entre deux points, rien entre deux pixels]), est usuellement possible dans les limites des constantes de Planck ou de la précision adoptée. La continuité ainsi connue ne provient plus de l'observation sensorielle, mais de l'imprécision de l'observation ou de la cérébrique propre de l'observateur, pour autant que la quantification de la précision utilisée soit trop élevée par rapport à ces imprécisions.
  • la cognition consiste à prévoir, percevoir et comparer (connaissance - ou ce que l'on apprend) et à consolider (entendement) les monagrammes de l'espace décisionnel pour s'en constituer et valider (savoir) une modèlisation (une cartographie ou ontographie) et une description (une documentation renseignée en temps réel ou ontologie) concordantes que l'on peut enseigner ou renseigner.
  • Le plan d'action résultera de l'observation (théoria : vision réalisatrice, quelque chose de particulièrement actif, l’acte de ce qu’il y a de plus élevé chez l’être humain, le nous ou intellect olympien)
  • le succès commun résultera de sa bonne compréhension par tous (et donc de son intercompréhension).


C'est à partir de cela que l'on va bâtir la méthode des groupes humains et spécifier les programmes des réseaux de machines.

Personal tools